KOIPOLUKI :
LES GRANDES ÉTAPES D'UNE THÉMATIQUE

KOIPOLUKI :
LES GRANDES ÉTAPES D'UNE THÉMATIQUE

L’OUVERTURE DE LA MALLETTE

Quelle que soit la thématique choisie, Koipoluki s’invite dans les classes, centres de loisirs ou bibliothèques sous la forme d’une mallette aux multiples ressources. Parmi celles-ci se trouve une enveloppe personnalisée, adressée à l’établissement concerné avec, à l’intérieur, une lettre de mission. C’est au moment de son ouverture que les enfants découvrent le thème de la séance, à travers une grande question liant un polluant à ses effets sur le corps et sur l’environnement. Dès lors, ils deviennent les véritables enquêteurs et enquêtrices de Koipoluki.

LA FRISE DU SAVOIR

Selon la thématique, chaque Koipolukit compte trois à cinq ateliers. Le premier consiste à reconstituer une frise du savoir pour répondre à la grande question. Sur le modèle de l’enquête, les indices sont à chercher à l’aide des documents sélectionnés contenus dans la mallette (magazines, livres, affiches, etc.). Les enfants répondent à des super-devinettes et agencent les connaissances collectées sur la frise du savoir, dont le support, présent dans le kit, est étendu soit au mur, soit au sol.

LE JEU SUR LE CORPS

Koipoluki a également vocation à enrichir les connaissances sur le corps humain dans son ensemble. À cette fin, un jeu sur le corps accompagne chaque thématique et cible un organe ou un système spécifique en lien avec le polluant concerné (par exemple, les nuisances sonores et le système auditif ; les aliments transformés et le système digestif, etc.). Selon les thèmes, les enfants apprécieront une approche sensible ou anatomique du corps humain.

LA FABRICATION DES TRANSMETTEURS

Afin de s’assurer de leur bonne compréhension et de fixer les acquis, chaque Koipolukit prévoit la fabrication d’un objet de transmission en lien avec la thématique. Cette session est en même temps un moment d’expression ouvert à la créativité et à l’imagination des enfants. Souvent, ces transmetteurs (par exemple : une affiche, un slogan, un totem…) constituent déjà une première action et leur utilisation marque la sensibilisation des enfants au thème. Enfin, ces objets sont, pour eux, des moyens de diffuser les connaissances acquises auprès de leur entourage.

L’OUVERTURE DE LA MALLETTE

Quelle que soit la thématique choisie, Koipoluki s’invite dans les classes, centres de loisirs ou bibliothèques sous la forme d’une mallette aux multiples ressources. Parmi celles-ci se trouve une enveloppe personnalisée, adressée à l’établissement concerné avec, à l’intérieur, une lettre de mission. C’est au moment de son ouverture que les enfants découvrent le thème de la séance, à travers une grande question liant un polluant à ses effets sur le corps et sur l’environnement. Dès lors, ils deviennent les véritables enquêteurs et enquêtrices de Koipoluki.

LA FRISE DU SAVOIR

Selon la thématique, chaque Koipolukit compte trois à cinq ateliers. Le premier consiste à reconstituer une frise du savoir pour répondre à la grande question. Sur le modèle de l’enquête, les indices sont à chercher à l’aide des documents sélectionnés contenus dans la mallette (magazines, livres, affiches, etc.). Les enfants répondent à des super-devinettes et agencent les connaissances collectées sur la frise du savoir, dont le support, présent dans le kit, est étendu soit au mur, soit au sol.

LE JEU SUR LE CORPS

Koipoluki a également vocation à enrichir les connaissances sur le corps humain dans son ensemble. À cette fin, un jeu sur le corps accompagne chaque thématique et cible un organe ou un système spécifique en lien avec le polluant concerné (par exemple, les nuisances sonores et le système auditif ; les aliments transformés et le système digestif, etc.). Selon les thèmes, les enfants apprécieront une approche sensible ou anatomique du corps humain.

LA FABRICATION DES TRANSMETTEURS

Afin de s’assurer de leur bonne compréhension et de fixer les acquis, chaque Koipolukit prévoit la fabrication d’un objet de transmission en lien avec la thématique. Cette session est en même temps un moment d’expression ouvert à la créativité et à l’imagination des enfants. Souvent, ces transmetteurs (par exemple : une affiche, un slogan, un totem…) constituent déjà une première action et leur utilisation marque la sensibilisation des enfants au thème. Enfin, ces objets sont, pour eux, des moyens de diffuser les connaissances acquises auprès de leur entourage.

L’OUVERTURE DE LA MALLETTE

Quelle que soit la thématique choisie, Koipoluki s’invite dans les classes, centres de loisirs ou bibliothèques sous la forme d’une mallette aux multiples ressources. Parmi celles-ci se trouve une enveloppe personnalisée, adressée à l’établissement concerné avec, à l’intérieur, une lettre de mission. C’est au moment de son ouverture que les enfants découvrent le thème de la séance, à travers une grande question liant un polluant à ses effets sur le corps et sur l’environnement. Dès lors, ils deviennent les véritables enquêteurs et enquêtrices de Koipoluki.

LA FRISE DU SAVOIR

Selon la thématique, chaque Koipolukit compte trois à cinq ateliers. Le premier consiste à reconstituer une frise du savoir pour répondre à la grande question. Sur le modèle de l’enquête, les indices sont à chercher à l’aide des documents sélectionnés contenus dans la mallette (magazines, livres, affiches, etc.). Les enfants répondent à des super-devinettes et agencent les connaissances collectées sur la frise du savoir, dont le support, présent dans le kit, est étendu soit au mur, soit au sol.

LE JEU SUR LE CORPS

Koipoluki a également vocation à enrichir les connaissances sur le corps humain dans son ensemble. À cette fin, un jeu sur le corps accompagne chaque thématique et cible un organe ou un système spécifique en lien avec le polluant concerné (par exemple, les nuisances sonores et le système auditif ; les aliments transformés et le système digestif, etc.). Selon les thèmes, les enfants apprécieront une approche sensible ou anatomique du corps humain.

LA FABRICATION DES TRANSMETTEURS

Afin de s’assurer de leur bonne compréhension et de fixer les acquis, chaque Koipolukit prévoit la fabrication d’un objet de transmission en lien avec la thématique. Cette session est en même temps un moment d’expression ouvert à la créativité et à l’imagination des enfants. Souvent, ces transmetteurs (par exemple : une affiche, un slogan, un totem…) constituent déjà une première action et leur utilisation marque la sensibilisation des enfants au thème. Enfin, ces objets sont, pour eux, des moyens de diffuser les connaissances acquises auprès de leur entourage.
Maquette-programme-pastille-objectifs

Au-delà des apprentissages scientifiques liés à la pollution et au corps, ces ateliers favorisent la coopération entre enfants, encouragent leur capacité de réflexion individuelle et collective, les sensibilisent à la diversité des sources d’informations et stimulent leur esprit critique.

Maquette-programme-pastille-objectifs

Au-delà des apprentissages scientifiques liés à la pollution et au corps, ces ateliers favorisent la coopération entre enfants, encouragent leur capacité de réflexion individuelle et collective, les sensibilisent à la diversité des sources d’informations et stimulent leur esprit critique.

Maquette-programme-pastille-objectifs

Au-delà des apprentissages scientifiques liés à la pollution et au corps, ces ateliers favorisent la coopération entre enfants, encouragent leur capacité de réflexion individuelle et collective, les sensibilisent à la diversité des sources d’informations et stimulent leur esprit critique.

L’animation s’effectue à l’aide d’un guide et de dépliants. L’adulte en charge de l’animation peut adapter le temps alloué à chaque activité. Il a, en outre, la possibilité de réemployer les outils : ainsi la frise du savoir peut rester affichée et être complétée au-delà des ateliers pour devenir un véritable support pédagogique durable. Quant aux transmetteurs, ils peuvent être exposés et donner lieu à des événements au sein de l’établissement, du quartier, du village… Et si vous êtes fier·e des réalisations des enfants, vous pourrez aussi les présenter au grand concours Koipoluki !

L’animation s’effectue à l’aide d’un guide et de dépliants. L’adulte en charge de l’animation peut adapter le temps alloué à chaque activité. Il a, en outre, la possibilité de réemployer les outils : ainsi la frise du savoir peut rester affichée et être complétée au-delà des ateliers pour devenir un véritable support pédagogique durable. Quant aux transmetteurs, ils peuvent être exposés et donner lieu à des événements au sein de l’établissement, du quartier, du village… Et si vous êtes fier·e des réalisations des enfants, vous pourrez aussi les présenter au grand concours Koipoluki !

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